1:1 · muséographie
Les mots qui nous ont changés
Bicentenaire de l’indépendance : des colonnes de mots suspendues aux lanterneaux et une forêt de châssis en bois.
Exposition réalisée, 2010.
Chaque mot clé de l’indépendance — liberté, république, citoyen — devient une colonne textile suspendue sous un lanterneau circulaire, de sorte que la lumière naturelle éclaire le titre. En dessous, des châssis en bois assemblés en plan libre portent graphisme et documents. La série de dessins explique tout le processus : situation, salle vide, éclaté, montage, plan et coupe.
◆ Unité d’art et autres collections du Banco de la República
- statut
- construit
- style
- muséographie
- lieu
- Biblioteca Luis Ángel Arango, Bogotá
- année
- 2010
- auteur
- t1x1
Récit · montage · expérience
Le projet, chapitre par chapitre.
Le langage quitte la page pour devenir espace.
01
Une salle avant les mots
La salle existante constitue le point de départ : accès, ouvertures et changements de niveau précèdent le montage. Leur comparaison avec les éléments installés rend l’intervention lisible.
02
Le langage occupe l’air
Les colonnes textiles prolongent la lecture en hauteur sans fermer entièrement les vues. La coupe relie leur présence verticale aux lanterneaux et à l’arrivée par l’escalier.
03
Le cadre se déploie
La vue éclatée sépare cadres et surfaces textiles pour expliquer chaque assemblage. Elle révèle un montage d’éléments identifiables, plutôt qu’un simple habillage graphique des murs.
04
Lire en marchant
Le plan situe les éléments dans le champ de circulation. Lire implique de s’approcher, contourner et regarder à nouveau ; l’écart entre supports participe lui aussi au récit.
05
Le récit prend corps
La séquence salle vide, éléments déployés et montage réunit les décisions précédentes. Elle distingue le bâtiment de l’exposition avant de confronter leur assemblage à la photographie.







